jeudi 2 juin 2011

Envie de mettre la main à la pâte?

Depuis le début du projet en décembre dernier, beaucoup de travail a été accompli. Il en reste, bien sur, encore beaucoup à accomplir... Un petit peu à fois. Plusieurs personnes de notre entourage ont manifesté l'envie de nous donner un petit coup de main.

Comme le travail à faire ne manque pas, nous avons décider de profiter de l'été pour ramener l'idée de la traditionnelle corvée. Nous avons choisi d'organiser deux fin de semaine, la première étant celle de la confédération (1, 2 et 3 juillet) et la seconde de la fête du travail (3,4 et 5 septembre). Pendant ces fin de semaines, vous êtes invités à venir passer quelques heures, une, deux ou trois journées selon votre intérêt et surtout, votre disponibilité. 

Outre celui de faire avancer les travaux, l’objectif est de passer de bons moments tous ensemble. Les soirées seront donc de belles occasions de rencontre autour de feux de camps et les intéressés seront invités à sortir leur instrument de musique. Les jeunes enfants ou les femmes enceintes seront également les bienvenus pour agrémenter l’ambiance durant la fin de semaine.


Météo et autres impondérables

Nous prévoyons principalement faire des travaux extérieurs si la météo le permet. Advenant une météo peu favorable, ce n'est pas le travail intérieur qui manque... Nous ne prévoyons donc pas reporter la fin de semaine en cas de pluie.


Nourriture et coucher

Le fait de nous aviser d'avance de votre présence nous permettra de prévoir les repas et les boissons que nous vous offrirons pendant la fin de semaine. Si vous vous avez des allergies ou des préférences alimentaires veuillez nous en aviser. 

Nous disposons de plusieurs places pour les couchers. Advenant une forte participation de votre part, il se peut que notre espace soit néanmoins insuffisant. Le cas échéant, des lits gonflables pourraient être ajoutés ou encore des tentes installées sur notre terrain. Il serait fortement apprécié que ceux qui ont l'intention de dormir sur place apportent leurs couvertures ou sac de couchage, une serviette de bain, ainsi que des vêtements de travail.

Également, avis aux intéressés, la douche sera complétée et la toilette fonctionnelle.

Planification

Nous avons prévu plusieurs tâches, tant à l'extérieur qu’à l'intérieur qui pourront être complété par différentes équipes. Il y en aura pour tous les goûts: de la peinture en quantité industrielle, un peu de nettoyage, un peu de menuiserie, un peu de démolition (pour mieux reconstruire), un peu d'aménagement paysager et bien sur, la préparation du feux de camp de la soirée.

Une bonne planification sera de mise pour assurer le succès de la fin de semaine, surtout si les gens viennent en grand nombre. Le fait d'indiquer votre présence, soit avec Marie-Eve, soit avec Francois, nous permettra de mieux répartir les tâches à accomplir, de planifier les repas, l'installation pour la nuit et, le cas échéant, les enfants à divertir.

Alors noter à vos agendas, la première fin de semaine de corvée à la Maison Francoeur aura lieu les 1, 2 et 3 juillet...

vendredi 27 mai 2011

Une première pièce peinturée!!!!

Notre objectif était d'avancer la peinture dès le départ. Nous nous doutions que ce serait encourageant. C'est avec beaucoup de plaisir que nous vous présentons la première pièces complètement peinte: la cuisine.
C'est seulement une fois le plafond repeint en blanc que nous nous sommes rendu compte à quel point la peinture avait jauni dans l'ensemble de la maison.

La cuisine à notre arrivée:



La cuisine repeinte:




Maintenant, il nous reste encore quelques petites choses à faire avant que la cuisine ne soit fonctionnelle.

Voici le plan d'aménagement prévu:


Les armoires actuelles de la pièce (en haut à gauche sur le plan et en blanc sur les photos de la cuisine repeinte) serviront de garde manger. Pour la vaisselle et les ustensiles de cuisine, nous avons prévu un grand vaisselier de 11 pied de largeur et nous avons passer la commande à un ébéniste québécois. Ce vaisselier sera prêt vers la fin de la semaine prochaine.

Un îlot central de 4'  par 9' permettra d'accueillir la cuisinière, le lave-vaisselle et l'évier. Cet espace servira également de plan de travail et de coin repas. Ce meuble, nous avons prévu le construire sur place (compte tenu de ses dimensions) au cours de l'été, les journées de pluie.


Avant toute chose, il nous faudra sabler et huiler le plancher. Nous vous tiendront au courant des avancements.

mardi 17 mai 2011

Panneau, chauffage, filage et autres considérations électriques

Panneau
La perte de notre système de chauffage à l'eau-chaude, nous à obligé à devancer les travaux sur le système électrique. L'ancien panneau électrique, de 60 ampères ne permettait pas l'installation de chauffage (selon nos calculs estimés nous avions besoin d'un peu plus de 100 ampères seulement pour le chauffage). Les travaux ont commencés par l'installation d'un panneau et d'une entrée plus puissante. Cette modification a entraîné le déménagement du compteur à l'extérieur de la maison et pour des raisons pratiques à trouvez un nouvel endroit pour l'installation électrique au sous-sol. Une fois le nouveau panneau en place, quelques heures de travail ont suffi pour tranquillement faire dégeler la maison...

Ancien panneau:

Nouveau panneau:



  

Chauffage
Nous nous sommes tout d'abord attaqué au premier étage pour des raisons de commodités. Le filage était plus simple à passer (tout pouvait se dissimuler par le sous-sol ou les armoire). De plus nous avions accès à un évier dans l'ancienne cuisine ce qui faisait en sorte que nous étions plus souvent dans les pièces au premier étage. Une fois quelques plinthes électriques installées au rez-de-chaussé, nous avons priorisé le chauffage dans une des chambres pour ainsi dormir au chaud. La maison commençait à redevenir plus confortable et nous reprenions plaisir à aller y passer quelques jours. 
































 




Filage
Le passage du filage électrique cause toujours des problèmes lorsque les murs sont déjà fermés dans la maison. Le défi est encore plus important dans les maisons anciennes lorsque les cloisons sont faites de planches simples et ne comportent donc pas de cavités (ou entre-murs).

Il n'y a pas beaucoup de solutions. Les gardes-robes et armoires permettent le passage, de façon discrète, des fils qui alimenteront certaines prises et interrupteurs. Le sous-sol permet de faire courir les fils sans avoir de répercussions sur l'apparence du rez-de-chaussée. Le grenier permet également cette façon de faire pour le dernier étage. Toutefois, tout ne peut être fait de cette façon et certaines installations affecteront nécessairement la finition. La créativité sera donc de mise afin de trouver diverses astuces pour minimiser l'impact visuel.

Pour le deuxième étage nous avons fait une rainure dans les moulures recouvrant le bas des murs extérieurs afin de passer le filage du chauffage et des prises électriques. Les calorifères à l'eau chaude posés sur ces moulures les avait déjà abîmées et il était souhaitable de les changer ou de les recouvrir. Le type de mouluration de la maison, constituée d'une planche droite dans le bas des murs, rendait plus facile l'application de cette solution. Deux traits pratiqués avec une scie circulaire au centre de la moulure a permis d'en enlever facilement une petite section. Une fois le filage bien installé dans cet orifice, un contreplaqué mince est installé de façon a recouvrir la partie plane de la moulure et la rainure est ainsi cachée. Le résultat est discret et affecte peu la finition.



Pour plusieurs interrupteurs et pour certaines prises, les fils vont devoir courir verticalement sur les murs. Éventuellement, une moulure (de notre fabrication) viendra recouvrir ces fils. Ces prises ou ces interrupteurs seront en sailli et resteront visible. Pour rendre le tout plus esthétique, nous avons construit des petites boites en bois qui abritera une boîte électrique standard ou amincie selon le besoin. Ces boîtes pourront être peintes et s'harmoniseront avec la finition existante.




Au deuxieme étage, plusieurs trappes avait été découpées dans le plancher il y a plusieurs année afin de permettre l'installation de l'électricité (le matériel électrique utilisé dans la maison était en vigueur entre les années 1880 et 1930). Ces trappes nous ont donc servi à faire passer du filage et à installer les plafonniers au rez-de-chaussée.

Puisque le grenier n'a jamais été isolé, il sera très facile d'y installer l'électricité pour les plafonnier du deuxième étage et éventuellement ajouter des ventilateurs dans les salles de bain pour évacuer l'humidité.

À notre arrivée, l'électricité de la maison datait, en bonne partie, d'avant 1930. Le courant électrique circulait dans 2 fils distincts séparés par un support en porcelaine (Knob and tube). Le tout donnait un aspect assez ressemblant à une voie ferrée. Lorsqu'ils devaient traverser une poutre de bois, un tunnel de porcelaine empêchait le contact des fils avec le bois Quelques modifications avait été faites par la suite, mais plusieurs pièces restaient sans prises de courant ce qui est franchement inacceptable à notre époque.

Avec ces différentes méthodes pour allons pouvoir refaire entièrement l'électricité de la maison et ce, de la façon la plus esthétique possible. Nous aurons une maison ayant conservé son cachet, avec les facilités électriques modernes et surtout une plus grande sécurité contre les incendies...

vendredi 13 mai 2011

Le temps...

C'est fou la vitesse à laquelle le temps passe....

Avec nos projets, nos obligations professionnelles et notre désir de garder une vie sociale, plus de deux mois ont passés sans une seule entrée de blog. Nous vous avons laissé en février avec des nouvelles d'une maison sans chauffage ni eau-courante. À vrai dire, notre maison était devenue presque inhabitable. Depuis, plus de nouvelles...

Nous avons eu quelques centaines de visites depuis ce temps. Plusieurs personnes se sont donc buté à de vieilles nouvelles. Certains ont pu croire que nos malheurs avaient eu raison de notre rêve d'enjoliver cette maison. Nous vous rassurons d'emblée: le projet n'est pas compromis. 

Le problème de chauffage a été réglé, et pas seulement grâce à la venu des températures printanières. Nous avons accès à de l'eau, bien que nous n'ayons pas encore de salle de bain fonctionnelle. Même la peinture à avancée et certaines pièces seront bientôt terminées. Nous devons le tout, oui à notre détermination, mais aussi grâce au soutien et à l'aide que nous avons reçu pendant cette période plus difficile. Nous en profitons pour remercier famille et amis.

Nous reprenons donc du service pour le blog et nous vous reviendrons très bientôt avec le détail de nos dernières aventures...sans oublier les photos.

dimanche 27 février 2011

Chauffage....

Le chauffage était déjà une préoccupation avant notre malchance. Le chauffage fonctionnait grâce à un système central alimenté à l'huile qui chauffait l'eau chaude qui circulait ensuite dans de magnifiques calorifères anciens en fonte dont nous étions très fier. 


Des investissements étaient déjà à faire parce que le réservoir à l'huile commençait à faire de l'âge et nous voulions absolument éviter d'avoir des déversements d'huile dans notre sous-sol.

Soucieux de l'environnement, nous voulions évaluer les autres alternatives plus écologiques que le chauffage à l'huile. Nous nous sommes renseignés sur la géothermie qui semble être la meilleure alternative en terme d'environnement. Le principe en est simple; En profondeur, la température de l'écorce terrestre est plus tempérée. Comparé à l'air extérieur, elle est plus chaude en hiver et plus fraîche en été. Grâce à un système de circulation d'eau dans l'écorce terrestre et d'une pompe à chaleur (Thermopompe), la géothermie permet de chauffer l'air l'hiver et de le tempérer l'été. 

Nous avions vu 2 inconvénients majeurs à cette alternative; La première, c'est que nos calorifères tant appréciés ne serviraient plus puisque les systèmes géothermique à l'eau n'étaient pas assez  performant pour  la taille de notre maison. Un système à air pulsé aurait dû être installé. Les trappes et conduits dans chaque pièce, modifierait l'intégrité de la bâtisse, ce qui nous plaisait moins. L'autre désavantage non négligeable, c'est le prix. Compte tenu de la taille de la maison, nous ne pouvions nous en sortir à moins de 45 000$ un investissement considérable que nous ne parviendrions à rentabiliser uniquement après 25 ans selon nos calculs.

Avant les derniers gels, nous avions pensé aller vers l'électricité tout en conservant notre système actuel à l'eau chaude. En effet, des fournaises électriques permettent  de faire le même travail que notre fournaise à l'huile.

Nous avons été contraint de tout remettre en question. Presque un calorifère sur 2 est fendu. Les lignes entre les calorifères sont fendues en de nombreux endroits. Remettre ce système en fonction nécessiterait de sérieux investissements et nous sommes à une étape du projet où nous ne pouvons pas nous permettre de dépasser notre budget.  

De plus, il faut dire que nous avons vécu l'évènement un peu comme un avertissement. Il survient au tout début du projet alors que nous n'avions pas encore travaillé sur la plomberie et où la finition était peu avancé. Avec un système central, il y aurait toujours un risque que ça arrive à nouveau avec des répercussions bien plus fâcheuse. Chat échaudé craint l'eau chaude.

Nous avons donc choisi de mettre un système entièrement électrique avec des calorifères électriques. Cela permettra un meilleur contrôle de la température dans chacune des pièces, mais nécessitera aussi que l'on enlève les calorifères que nous trouvions si beau.  C'est un choix raisonné plus qu'émotif.

Les beaux calorifères, nous les gardons néanmoins en réserve. Si un jour l'argent nous le permet, nous les feront peut-être transformer en radiateurs électriques (http://www.ecorad.ca/).

jeudi 17 février 2011

Découragement...

Des contraintes extérieures nous avaient tenus éloignés de la maison pendant une période de plus de 2 semaines. C'était la première fois que nous passions autant de temps éloignés. Nous nous étions ennuyés. Nous étions fébriles à l'idée d'y retourner. Nous sommes partis très tard après nos journée de travail et nous sommes arrivés en pleine nuit. La première chose qui nous a frappé en entrant, c'est qu'il faisait froid. Trop froid. Au lieu de 10 degrés attendus, il faisait -5. Le système de chauffage à l'eau chaude ne fonctionnait pas.

Nous nous sommes empressés d'aller vérifier le réservoir à l'huile. Il était bien plein au maximum. Une simple pression sur le bouton RESET nous a permis de remettre le système en fonction. ouf....

Nous avons ensuite pu prendre le temps de décharger la voiture alors que la maison se réchauffait tranquillement. C'est à ce moment que l'on a remarqué une flaque d'eau. Elle s'accumulait tranquillement près de la porte d'entrée. Pourtant, il ne faisait pas encore assez chaud pour que la neige de nos bottes fonde... Le calorifère près de la porte était fendu. L'eau, restée immobile dans les tuyaux, avait gelée. Le gel avait fendu le tuyau. Pour maîtriser la situation, nous avons fermé le chauffage et purgés la tuyauterie. Nous sommes ensuite allés se coucher, un peu découragés, avec notre petite chaufferette de camping, nos nombreuses couvertures et notre ferme intention de réparer le calorifère au matin.

Le petit matin frisquet nous a sorti du lit de bonne heure. Nous sommes allés inspecter notre système de chauffage. Ce n'était pas 1 mais 4 calorifères qui avaient fendus. De plus, la tuyauterie entre les calorifères avait fendu en de nombreux endroits. Mais ce n'était pas tout. Toute nos lignes d'eau potable avaient elles aussi fendues. Nous nous retrouvions dans une maison sans chauffage et sans eau courante.

Trop découragés, nous avons fui. Nous sommes allés faire du ski de fond...

jeudi 3 février 2011

Un peu d'énergie?

Nous avons décidé de faire évaluer l'efficacité énergétique de notre maison. Nous poursuivions plusieurs objectifs avec cette démarche: 
- Nous voulions avoir une idée globale de l'origine des pertes de chaleur dans notre maison
- Le fait de faire évaluer la maison avant et après les travaux permet d'obtenir certaines subventions gouvernementales.
- La démarche nous permettrait de discuter avec des experts en efficacité énergétique afin de mieux cibler les besoins de notre maison.
- Savoir où se situent les pertes d’énergie permet d'établir des priorités dans nos interventions.
- C'est gratifiant de pouvoir quantifier notre travail. On a le portrait de la situation avant et après nos interventions et on peut savoir exactement si ce qu'on a fait en valait la peine.

La marche à suivre est simple, on contacte le gouvernement pour leur montrer notre intérêt et une entreprise partenaire nous rappelle. Les évaluations se font sur rendez-vous et représente des coûts de 450$ dont 300$ sont payés par le gouvernement. La deuxième évaluation est gratuite et doit être réalisée dans un délai de 18 mois. C’est donc dire que nous avons un délai de 18 mois pour réaliser les travaux. Pour plus d'information sur le programme, vous pouvez consulter le site: http://www.aee.gouv.qc.ca/mon-habitation/renoclimat/

L'évaluation est d'une durée de 2 heures. Pendant cette période, le représentant prend une multitude de mesures sur le nombre de portes, de fenêtres, la superficie de la maison, vérifie l’isolation existante, etc. Par la suite, il effectue un test d'infiltrométrie. Pour ce faire, il installe un gros ventilateur dans une des portes extérieures qu'il scelle ensuite avec une grosse toile. Grâce à ce ventilateur, il crée une pression d'air négative à l'intérieur de la maison. L’air extérieur entre dans la maison par les failles de l’enveloppe de la maison. Le représentant se promène donc dans la maison à la recherche de courant d'air autour des murs, des fenêtres et des portes. Puisque le test a été fait en hiver, l’air froid est facilement détectable. De plus, il mesure les différences de pression entre l’intérieur et l'extérieur de la maison avec des sondes afin de mesurer combien de fois l'air entier de la maison sera renouvelé en une heure. Tout au long de sa  recherche de courants d'air, le sympathique représentant discutera des différentes options afin de corriger les fuites identifiées, ce qu'il résumera en fin de rencontre.  Un rapport est ensuite envoyé soit par courriel ou courrier, selon la préférence.

Nous avons obtenu une cote de 30. Malgré le fait que la cote de 100 soit un maximum théorique et que jamais aucune maison n'obtiendra ce score, 30 ce n'est vraiment pas très fort. Même si on prend en considération l’âge appréciable de la maison, ce n’est pas une bonne note. Pour une maison comparable en âge, la cote moyenne est de 49. Le rapport nous propose différentes recommandations qui nous permettraient, si nous les réalisions toutes, d'obtenir une cote d’environ 64. Par le fait même, nous réduirions notre émission de gaz à effet de serre de 18.1 tonnes par année, ce qui n'est pas négligeable.



Au test plus spécifique de l'infiltration d’air, nous avons obtenu un résultat de 6 CAH (changement d’air à l’heure). Pour qu'une maison soit reconnue novo climat il faut que son infiltration d'air permette un maximum de 2,5 CAH. Intrigués, nous avons voulu comparer avec une maison de nos proches s'étant récemment fait évaluer. C'est une maison qui date d'une soixantaine d'années et dont les techniques de construction sont plus modernes. Elle avait une infiltration d'air de 3,5 CAH.

Dans le rapport fourni, les sources de perte de chaleur ont été détaillées:



Voici maintenant les recommandations proposées (et celles pour lesquelles nous pourrions avoir une subvention):


Il nous reste maintenant à évaluer le tout pour identifier ce qui est réaliste pour notre maison, pour notre budget et pour le temps dont nous disposons car tout doit être fait dans les prochains 18 mois si nous voulons avoir droit aux subventions. Un bel avantage de notre faible cote, c'est que nous pouvons faire beaucoup pour l'améliorer.